Accompagner le cancer avec justesse

Quand on entend le mot cancer, on pense vite à la peur, à l’incertitude, et à tout ce que la maladie vient bousculer. Dans mon approche, l’accompagnement du cancer commence par une chose simple : ne pas laisser la personne seule face à ce qu’elle traverse, et tenir un cadre sérieux, humain et stable.

Pourquoi j’accompagne

Accompagner un cancer en tant que magnétiseur guérisseur ne me paraît pas surprenant. Au contraire : quand on est barreur de feu (coupeur de feu), on est au contact de situations concrètes, souvent liées aux traitements, et cela demande une vraie responsabilité.

C’est justement cette responsabilité qui m’oblige à l’humilité. Le sujet est sérieux. Le cadre doit l’être aussi. J’accompagne avec le cœur, mais je n’improvise pas. Et je rappelle toujours que le suivi médical reste la référence : je ne discute pas un protocole, je ne propose pas d’alternative, je ne donne pas d’avis sur les choix thérapeutiques. Je me place à côté, pas à la place.

Être barreur de feu ne veut pas dire “faire disparaître” une maladie, ni promettre un résultat. Mon intervention vise avant tout le confort et la traversée du parcours médical, notamment autour des effets indésirables liés aux traitements : fatigue, inconfort digestif, nausées, inflammations, douleurs, troubles de circulation… selon les personnes et les phases.

Je reste très ferme sur un point : un accompagnant sérieux travaille en complémentarité de la médecine, jamais en alternative. Demander à une personne d’interrompre ou de retarder un traitement médical pour une autre approche est dangereux et inacceptable.

Dans ma famille, je suis confrontée à la maladie en ce moment. Je vois de près ce que cela fait : la sidération, l’impuissance, la peur, et cette sensation que tout peut basculer d’un jour à l’autre. Cela me rappelle une chose essentielle : on n’accompagne pas un cancer avec des phrases toutes faites. On accompagne avec une présence stable, un cadre clair, et beaucoup de respect.

Quelques repères médicaux, pour situer

Le cancer n’est pas une seule maladie : c’est un ensemble de maladies différentes, avec des formes, des stades, des vitesses d’évolution et des réponses aux traitements très variables. De manière générale, on parle de cellules qui deviennent anormales et se multiplient de façon désorganisée. Selon les cas, ces cellules peuvent former une tumeur et parfois se diffuser. Les causes sont le plus souvent multiples : génétique, environnement, âge, expositions, modes de vie, et une part de hasard. Autrement dit, chercher une cause unique pour se juger ou se culpabiliser abîme plus qu’autre chose.

En France, les ordres de grandeur donnent aussi du contexte : on estime à 433 136 le nombre de nouveaux cas diagnostiqués en 2023 en France métropolitaine (Source : Institut national du cancer INCa, données France métropolitaine). La mortalité a tendance à diminuer globalement depuis plusieurs années, même si cela dépend fortement des localisations et des profils. Et surtout, les traitements ont beaucoup évolué : au-delà de la chirurgie, de la radiothérapie et de la chimiothérapie, il existe aujourd’hui des approches comme l’immunothérapie, l’hormonothérapie ou des thérapies ciblées, qui changent réellement des parcours pour certaines personnes.

Ce rappel médical a un but : remettre du réel. Le cancer, ce n’est pas seulement une “issue” ou une “image” (perte de cheveux, fin difficile, etc.). C’est aussi des soins qui avancent, des trajectoires très différentes, des étapes, et parfois de très belles réponses. Et dans tous les cas, la personne a besoin d’être entourée avec justesse.

Ce que je fais comme barreur de feu

Dans ce contexte, je travaille comme barreur de feu, avec sobriété. J’interviens généralement à distance, car c’est simple, souple, et adapté au rythme des traitements.

Concrètement, je commence toujours par un échange. J’ai besoin de comprendre le contexte : le type de cancer, ce que la personne vit dans son corps, ce qui est le plus difficile pour elle en ce moment, et les douleurs ou sensations qui l’inquiètent. Je ne cherche pas à “tout savoir”. Je cherche à me repérer pour accompagner de manière ajustée.

Ensuite, je me renseigne sur le calendrier médical : chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie, ou autres étapes. L’idée est d’avoir une vision simple et pratique : quand sont les séances, comment la personne réagit habituellement, et à quels moments elle se sent le plus vulnérable ou le plus inconfortable.

À partir de là, j’organise mon accompagnement autour de ces temps. En général, j’interviens quelques jours avant, le jour J, et quelques jours après. Je m’adapte aussi : certaines personnes ont besoin de plus d’espace, d’autres d’un soutien plus régulier sur certaines phases.

Mon intention est claire : aider la personne à traverser, à être un peu plus confortable, à être un peu plus stable, et à se sentir accompagnée. Je reste simple, sans mise en scène. Je ne promets pas. Je ne “surenchéris” pas. Je fais ma part, avec sérieux, et je laisse la médecine faire la sienne.

Le suivi : présence, régularité, et WhatsApp

Ce qui compte souvent le plus, ce n’est pas une intervention isolée : c’est le fait d’être là dans la durée, sans être intrusive. Dans l’accompagnement du cancer, je garde un lien régulier avec la personne, souvent par WhatsApp, parce que c’est léger et facile.

Ce suivi se fait avec votre accord. On définit ensemble le rythme et la durée, en fonction du calendrier médical et de mes disponibilités.

Je prends des nouvelles. Je demande comment la personne se sent. Je vérifie si quelque chose a changé, si un effet est plus marqué, si une fatigue s’installe, si le moral est en dents de scie. Parfois, la personne répond peu. Parfois, elle a besoin de parler. Je m’adapte à son rythme.

Ce lien a une fonction simple : éviter que la personne se retrouve seule au moment où ça secoue. Il y a des jours “avec”, et des jours “sans”. Il y a des périodes où tout paraît gérable, puis un rendez-vous, un examen, une séance, et l’angoisse remonte. Dans ces moments-là, un message, une présence, une stabilité, peuvent vraiment compter. Et cela ne remplace rien : cela soutient.

Je fais aussi attention à ne pas transformer ce suivi en “thérapie déguisée”. Prendre des nouvelles, soutenir, être présente, ce n’est pas une séance psycho-émotionnelle. Je reste sur des échanges simples, sans collecte inutile d’informations.

Quand je sens que la demande devient plus profonde (peurs anciennes, effondrement intérieur, vécu familial, deuils, histoire personnelle qui remonte), je le nomme clairement : on peut ouvrir un autre espace, mais ce n’est pas la même chose, et ce n’est pas automatique.

La place de la prière

Dans l’accompagnement du cancer, la prière a une place importante pour moi. Pas comme un discours. Pas comme une preuve. Simplement comme un engagement intérieur. Je fais un chapelet quotidien, et j’y porte les personnes qui m’ont demandé de prier pour elles.

Cette dimension spirituelle, je la propose avec beaucoup de respect. Certaines personnes y sont sensibles. D’autres non. Je ne force jamais. Je ne projette pas. Et je ne transforme pas l’accompagnement du cancer en discussion religieuse. La personne a déjà assez à porter. La prière est un soutien, pas une pression.

Je fais aussi attention à un point : ne pas alimenter le conflit intérieur. Dans la maladie, beaucoup de personnes se battent contre elles-mêmes : “je devrais être plus forte”, “je ne dois pas craquer”, “je ne dois pas avoir peur”. Or la peur, la tristesse, la fatigue font partie du réel.

La prière, dans ce contexte, sert aussi à revenir à quelque chose de plus doux, se remettre entre les mains de Dieu, demander la paix, demander la force du jour, et tenir pas à pas. C’est souvent cela, la vraie traversée : pas héroïque, mais fidèle.

Accompagner l’entourage : l’impuissance, et la posture

Quand un cancer touche une personne, l’entourage est aussi frappé de plein fouet. Il y a souvent une stupéfaction au moment de l’annonce. Ensuite viennent des émotions très fortes : impuissance, colère, peur, culpabilité, parfois même amertume (parce que la vie des autres continue), ou solitude (parce que “personne ne comprend”).

Et l’entourage se retrouve à “tenir” : organiser, rassurer, faire face, rester digne, rester présent. Sauf que tenir, sur la durée, ce n’est pas simple.

Dans ce contexte, la posture de l’entourage est essentielle. Écouter, accueillir, respecter, aimer, soutenir : oui. Mais sans écraser la personne avec des conseils, sans imposer de la positivité, sans surveiller chaque détail.

Il faut souvent apprendre à être là sans envahir. À aider sans s’oublier. À soutenir sans se sacrifier. Et surtout, à se reposer quand c’est possible, parce qu’un entourage épuisé finit par craquer, et la relation se tend.

Pour l’entourage, je peux proposer des séances spécifiques, selon ce qui est juste pour la personne : Magnétisme curatif pour aider à relâcher des tensions accumulées, ou Magnétisme Spirituel® si la personne souhaite aussi un espace de parole et un travail psycho-émotionnel. L’entourage a le droit d’être touché. Il a le droit d’avoir besoin d’aide. Et c’est aussi une manière de mieux soutenir.

Ce que je propose : bénévole, et séances payantes si besoin

Dans l’accompagnement du cancer, j’interviens bénévolement comme barreur de feu. Je le fais volontairement, parce que la personne traverse déjà une épreuve lourde, et que, pour moi, ce soutien relève du cœur. Ce bénévolat inclut les échanges, l’organisation autour du calendrier médical, les interventions autour des séances, et le suivi par messages pour prendre des nouvelles.

En revanche, je suis aussi psychopraticienne en relation d’aide. Donc, si la personne le souhaite, elle peut ouvrir un accompagnement psycho-émotionnel plus profond, sous forme d’un autre espace et d’un autre cadre. Ce n’est pas obligatoire. C’est simplement possible quand la maladie réactive des blessures, une histoire personnelle, des peurs anciennes, des tensions familiales, ou un effondrement intérieur qui a besoin d’être accueilli autrement.

Enfin, je peux aussi orienter vers un réseau de consœurs qui accompagnent avec la même exigence de cadre et de respect si je ne suis pas en mesure d’accompagner en tant que barreur de feu (indisponibilité). Parce que l’enjeu, ce n’est pas que tout repose sur une seule personne. L’enjeu, c’est que la personne malade soit soutenue correctement.

Vous accompagner

Mon intention est simple : vous aider à traverser cette période avec plus de soutien, de stabilité et de paix intérieure, en complément de votre suivi médical.

Je travaille à distance uniquement. Vous pouvez me contacter pour en parler et vérifier ensemble si mon cadre vous convient. Si un travail psycho-émotionnel plus profond est souhaité, je vous explique les modalités lors de notre échange.

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Se protéger des « énergies négatives »

Quand on parle d’énergies négatives, beaucoup pensent à des attaques, à des présences, à l’ombre, ou au mal. Dans mon approche, la protection énergétique ne commence pas par un combat : elle commence par une posture, une solidité intérieure, et des repères simples.

Mes valeurs

Cela peut paraître curieux, voire paradoxal, venant d’une médium-guérisseur.

Pourtant, oui : je suis chrétienne.

Je crois en Dieu, et je ne nie pas l’existence du mal. Pour autant, l’objectif de cet article reste concret : proposer des repères pour se protéger des énergies négatives sans nourrir l’angoisse.

Le mal existe, mais la peur affaiblit

Le mal existe. Le nier peut rendre naïf, et vivre dans la peur peut rendre vulnérable. En effet, quand la peur s’installe, le corps se tend, le mental tourne en boucle, on dort moins bien, et l’on finit par tout interpréter. Or plus on interprète, plus on s’épuise. Dans cet état-là, tout devient “signe”, tout devient “attaque”, et l’on peut même se sentir poursuivie.

Prenons un exemple très fréquent. Une personne traverse une période difficile, dort mal, se sent à bout. La nuit, elle se réveille avec une oppression ou une sensation étrange. Si elle conclut immédiatement “on m’attaque”, la peur monte. Ensuite, le sommeil se dégrade, les sensations reviennent, et le cercle se referme. À l’inverse, remettre du repos, du calme et du rythme change déjà beaucoup de choses.

Autrement dit, se protéger commence ici : reconnaître l’existence du mal, mais refuser de lui laisser toute la place dans la tête. La peur n’est pas une protection. Au contraire, elle ouvre une porte.

La protection énergétique est une posture

Beaucoup cherchent une technique “rapide”. Pourtant, ce qui protège le plus, c’est la posture : une manière d’être qui rend plus stable. Cette posture, c’est rester centrée, garder une paix intérieure et par ce biais développer la foi en soi et en plus grand que soi, et savoir poser des limites.

Un point compte particulièrement : savoir s’ouvrir et savoir se fermer. Certaines personnes restent “ouvertes” sans s’en rendre compte. Résultat : elles absorbent l’ambiance d’une pièce, les émotions des autres, ou la tension d’une conversation. Elles rentrent ensuite vidées, irritées, ou confuses. Dans ces cas-là, la protection énergétique n’est pas de “se battre contre quelque chose”. Il s’agit plutôt d’apprendre à se dire, simplement : “Je ferme maintenant. Je reprends mon espace. Je reviens à moi.”

De plus, la posture passe aussi par le “non”. Quand on ne sait jamais dire non, on se laisse trop traverser. On se met en dette intérieure, puis on s’épuise. Or l’épuisement rend fragile.

Travailler sur soi : le cœur de la protection

La protection énergétique la plus profonde, c’est le travail intérieur. Cela veut dire : mieux se connaître, travailler ses blessures, comprendre ses peurs, et remettre l’ego à sa place. Plus une personne est en paix avec elle-même, moins elle “accroche” sur ce qui est lourd.

Je donne un exemple simple, vécu. Il m’est arrivé de me sentir décentrée, avec des sensations très nettes dans le corps : comme des piques, une lourdeur, une impression de “basse vibration”. Le réflexe aurait été d’accuser l’extérieur. À la place, je suis revenue à une question : “Qu’est-ce qui, en moi, est touché ?” Fatigue ? Blessure activée ? Colère ? Sentiment d’insécurité ? En regardant cela, j’ai repris la main.

Attention : cela ne veut pas dire que tout vient de soi. En revanche, il y a presque toujours une part qui dépend de soi. Et quand cette part se renforce, on devient plus stable. On prie davantage. On se centre davantage. Finalement, on regarde l’autre avec plus de recul et plus de compassion, sans se laisser envahir.

C’est d’ailleurs pour cela que je relie souvent protection énergétique et Enfant Intérieur : quand les blessures s’apaisent, les limites deviennent plus naturelles. En conséquence, on se sent moins atteint, et plus “protégée”.

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Le concret qui stabilise : rythme, maison, nature, animaux

On parle beaucoup d’invisible, alors qu’on oublie souvent le quotidien. Or le quotidien change beaucoup de choses. Si une personne ne se repose jamais, n’a jamais de temps pour elle, ou vit dans le stress, elle devient plus perméable. Elle se sent plus facilement “impactée”.

Le lieu de vie compte aussi. Aérer, ranger, trier, jeter ce qui ne sert plus, nettoyer : ce sont des gestes simples, mais puissants. Un espace encombré entretient souvent un esprit encombré. Sans en faire une croyance, certaines bases proches du feng shui peuvent aider : faire circuler l’air, laisser entrer la lumière, enlever le trop-plein, et rendre l’espace plus fluide.

Par ailleurs, le contact au vivant aide énormément. La nature, les animaux et la simplicité ramènent au présent. Marcher, respirer, ralentir, être au contact d’un animal : tout cela calme le mental et stabilise. Enfin, cultiver des moments de joie et de légèreté soutient aussi l’énergie. Il ne s’agit pas de “forcer” la joie, mais de nourrir ce qui élève.

Certaines personnes s’appuient également sur des supports comme les pierres, des symboles, ou la purification par l’encens. Je ne les présente pas comme une solution à tout. Cependant, ces supports peuvent aider s’ils ont du sens pour la personne et s’ils l’aident à se recentrer. Le minéral est vivant, et il existe des pierres que beaucoup associent à la protection énergétique ou à l’apaisement intérieur. Dans mon cabinet, par exemple, j’ai une améthyste et une tourmaline noire. J’ai aussi des symboles de protection qui me correspondent, en lien avec mes valeurs et ma foi. L’essentiel reste le même : ces supports ne remplacent pas le travail sur soi, la qualité de la posture, le repos et les limites. Ils peuvent accompagner, mais ils ne doivent pas devenir une béquille.

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Prière, bénédiction et limites nettes

Quand une personne parle d’énergies négatives, la tentation est de vouloir “renvoyer” ou “combattre”. Pourtant, renvoyer entretient le conflit, et nourrit la même logique.

Ma voie, c’est la prière. La prière recentre, remet Dieu au centre, et apaise. Elle élève aussi l’état intérieur. Concrètement, cela peut être très simple : un temps de silence, un chapelet, ou une prière courte répétée jusqu’à retrouver la paix. Le but n’est pas d’avoir des sensations. Le but est de se stabiliser.

Je crois aussi à la bénédiction, avec une règle claire : bénir ne veut pas dire se laisser faire. Il est possible de bénir quelqu’un, tout en se retirant et en posant une limite ferme. Ainsi, bénir ne devient pas une exposition, mais un choix intérieur : refuser d’alimenter la haine.

Enfin, il peut être utile d’être écoutée. Parfois, une personne a surtout besoin de remettre du calme, du discernement, et de comprendre ce qui se passe. Dans certains cas, un accompagnement spirituel adapté sera plus juste.

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Quand vous vous sentez “attaquée” : ce que je peux vous proposer

Je ne fais pas de dégagement spirituel, c’est le (très difficile) métier des prêtres exorcistes… 

En revanche, je peux accompagner ce qui relève du recentrage, du discernement et du renforcement intérieur. Dans ces moments-là, l’enjeu est souvent de remettre du calme, puis de trier : qu’est-ce qui appartient à la peur, à l’émotion, au mental ? Et qu’est-ce qui relève d’un ressenti plus juste ?

Selon votre situation, la thérapie de l’Enfant Intérieur peut aider à travailler les blessures qui rendent plus sensible (hypervigilance, peur de l’autre, culpabilité, besoin de contrôle) et à retrouver une stabilité durable.

Les constellations peuvent aussi éclairer certaines loyautés ou tensions invisibles qui maintiennent un état de fragilité.

Enfin, l’atelier Médiumnité « Vibrations de lumière »,, dans un cadre sécurisant et sans lourdeur ésotérique, peut aider à apprendre à s’ouvrir et se fermer, à poser un protocole simple, et à pratiquer avec une posture plus stable.

L’objectif n’est pas de “prouver” quoi que ce soit. L’objectif est de renforcer votre axe intérieur, votre paix, et votre capacité à ne pas vous laisser déplacer.

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Envie d’un cadre pour explorer ce qui vous traverse ?

Je vous reçois en cabinet ou en visio pour des séances individuelles, profondes, incarnées.
Psycho-émotionnel, Enfant Intérieur, constellations : chaque espace est pensé pour vous ramener à vous — sans jugement, sans grille plaquée, sans raccourci.
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Pourquoi vous rejouez toujours les mêmes schémas ?

On croit souvent qu’une prise de conscience suffit à changer. Vous comprenez vos blessures, vous savez d’où elles viennent… et pourtant, vous retombez dans les mêmes situations. Le même type de partenaire, la même frustration au travail, la même peur du rejet.
C’est épuisant, injuste, parfois décourageant. Alors pourquoi ? Pourquoi la conscience ne suffit pas ?

Les schémas sont inscrits dans le corps, pas dans la tête

Un schéma n’est pas une idée. C’est une mémoire émotionnelle vivante, qui se rejoue tant qu’elle n’est pas reconnue.
Vous pouvez comprendre intellectuellement votre histoire, mais si le corps reste bloqué dans une réaction ancienne, la répétition continue.

Cette mémoire s’est inscrite à un âge où il fallait survivre.
L’enfant que vous étiez a cru qu’il devait se taire pour être aimé, plaire pour être accepté, tout contrôler pour ne pas perdre.
Et tant que cette part n’est pas entendue, c’est elle qui reprend le volant.

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L’Enfant Intérieur rejoue pour être enfin entendu

Ce qui se répète, ce n’est pas l’échec.
C’est une tentative de réparation.
Votre système émotionnel rejoue la scène dans l’espoir qu’un jour, l’adulte que vous êtes puisse enfin la vivre autrement.

L’Enfant Intérieur ne veut pas que vous souffriez.
Il veut être reconnu, compris, accueilli.
Mais tant que l’adulte le rejette ou tente de le “corriger”, il crie plus fort.
C’est cette tension intérieure qui alimente les schémas répétitifs.

Comprendre n’est pas guérir

La compréhension éclaire. Elle ne transforme pas.
Beaucoup de personnes travaillent sur elles pendant des années sans changer réellement, parce qu’elles restent dans le mental.

La transformation commence quand on revient ressentir.
Quand on ose se laisser toucher par la peur, la colère, la honte ou la solitude de l’Enfant Intérieur.
C’est à ce moment-là que le corps peut relâcher ce qu’il retenait depuis trop longtemps.

Ce n’est pas confortable, mais c’est libérateur.

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Pourquoi la thérapie de l’Enfant Intérieur change tout

La thérapie de l’Enfant Intérieur ne cherche pas à effacer le passé, mais à réparer la relation entre l’adulte et l’enfant blessé. C’est un travail structuré et progressif, qui permet d’avancer à votre rythme tout en restant ancré.

Au fil des séances, vous apprenez à :

  • repérer quand un schéma s’active,
  • comprendre le besoin profond qui s’exprime derrière la réaction,
  • libérer les émotions bloquées,
  • reprendre votre place d’adulte conscient et stable.

C’est un accompagnement qui relie l’histoire vécue, les émotions et les transmissions familiales.
Peu à peu, vous cessez de réagir depuis vos blessures. Vous agissez depuis votre conscience.

Sortir du cycle des répétitions

On ne sort pas d’un schéma en se forçant à penser autrement.
On en sort en écoutant la part de soi qui s’y accroche encore.
Cette part rejoue non pour punir, mais pour être libérée.

Le changement durable se produit quand l’adulte intérieur prend la main, non pour dominer, mais pour sécuriser.
Quand l’émotion peut enfin circuler au lieu de s’enkyster.
Alors, la boucle se défait d’elle-même.

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La répétition n’est pas une fatalité

Si vous sentez que vous avez “tout compris” mais que rien ne change, ce n’est pas un échec.
C’est simplement le signe que votre mental est allé au bout.
C’est le moment d’aller plus profond, avec bienveillance et méthode.

La thérapie de l’Enfant Intérieur vous guide à travers ce passage : comprendre, ressentir, libérer, intégrer. Un chemin de réconciliation entre ce que vous savez… et ce que vous ressentez enfin.

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Ta douleur n’est pas un code numérologique

Non, une blessure d’abandon n’est pas une vibration de naissance

Quand l’abandon ou la trahison se rejoue dans le corps, les chiffres ne suffisent pas. Ce que certains appellent « lecture vibratoire » est parfois une fuite déguisée. Alors comment reconnaître ce qui soigne vraiment ? Et comment poser un cadre clair, humain, incarné, face à ce qui fait mal ?

Quand la blessure appelle une réponse trop rapide

Ce matin, sur un groupe de psychogénéalogie, une femme partage son histoire. Elle a été abandonnée, puis adoptée. Elle a cru pendant des années être née le 17 juin. En retrouvant sa mère biologique, elle découvre que sa vraie date est le 15. Un choc. Un séisme intime.

Elle ne parle pas de numérologie, ni de symboles. Elle parle de perte de repères, de questions existentielles, de ce que ça réveille.

Et pourtant, sous son message, les réponses fusent. Numérologie, mission d’âme, vibration du chiffre… Personne ne l’écoute vraiment. On plaque des explications spirituelles là où il faudrait de l’espace, de la délicatesse, du silence. Ce que cette femme vit, c’est une blessure d’abandon et une déstabilisation identitaire.

Elle ne cherche pas un code. Elle cherche à comprendre, à digérer, à intégrer. Et c’est là que la dérive commence.

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Détourner la douleur en l’analysant

Certaines personnes arrivent chez moi épuisées. Non seulement par leur histoire, mais aussi par les interprétations qu’on leur a servies. Elles ont consulté des astrologues, des numérologues, des « guides » en tout genre. On leur a expliqué leur vie. Parfois plusieurs fois.

Cependant, personne ne leur a vraiment demandé : « qu’est-ce que tu ressens, là, maintenant ? »

L’une d’elles me disait un jour : « J’ai toujours cherché une réponse spirituelle à mon mal-être. Mais en fait, j’ai juste besoin de pleurer une absence que personne ne m’a jamais autorisée à poser. »

Et c’est exactement cela. Plaquer une symbolique, c’est parfois une manière inconsciente de ne pas entendre la parole de l’autre. D’éviter l’inconfort. D’étiqueter au lieu d’écouter.

Le développement personnel devenu hors-sol

Je ne dis pas que les outils symboliques sont à jeter. Ils peuvent éclairer, quand ils sont utilisés dans un cadre éthique, à bon escient, et jamais comme une réponse définitive.

Cependant, ce n’est pas ce que je constate aujourd’hui. Trop souvent, je vois des réponses toutes faites, qui tombent sur des blessures vives comme des couvercles.

Je me souviens d’une femme venue me consulter pour une blessure d’humiliation. On lui avait dit : « Tu es une âme 6, tu es née pour porter les autres. » Résultat ? Elle se pensait condamnée à se sacrifier, à tout accepter.

Il a fallu plusieurs séances psycho-émotionnelles pour qu’elle réalise que cette croyance l’éloignait de ses besoins profonds, et qu’elle l’empêchait de dire non. Ce n’était pas sa vibration qui la faisait souffrir. C’était sa loyauté à une interprétation.

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Ce que la spiritualité évite, le corps le garde

Quand je travaille en constellation ou sur l’Enfant Intérieur, je vois des émotions coincées depuis des années, qui n’ont jamais trouvé d’espace pour s’exprimer. Souvent, la personne a tout « compris ». Elle a lu son thème. Elle connaît ses cycles. Elle a suivi des stages.

Mais elle ne sent rien. Elle ne sait plus comment pleurer. Elle a peur de ressentir.

Et c’est normal. Parce qu’on lui a appris à expliquer au lieu de vivre.

Une blessure, ce n’est pas un concept. C’est une sensation dans le corps, un effondrement intérieur, un moment de perte de sens. Tant qu’on n’ose pas l’habiter, elle reste là. Symbolisée, intellectualisée, mais jamais intégrée.

Le spirituel ne remplace pas le thérapeutique

Accompagner, ce n’est pas savoir. C’est rester présent quand l’autre traverse quelque chose d’inconfortable. Ce n’est pas proposer une explication rapide. C’est tenir un espace où la personne peut enfin poser ce qu’elle ressent — sans être analysée, réduite, ou recadrée spirituellement.

Je le vois dans chaque accompagnement. Parfois, il suffit d’une phrase simple, dite au bon moment : « Tu as le droit que ce soit douloureux. » Et là, tout change. La respiration revient. Le visage se relâche.

Parce que ce qu’on attend, ce n’est pas une lecture, c’est une reconnaissance.

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L’illusion de la réponse magique

La thérapie de l’Enfant Intérieur que j’ai créé pour aborder ces blessures fondamentales, commence toujours par cette mise au point : vous n’êtes pas ici pour être réparé·e. Vous êtes ici pour vous rencontrer.

Et souvent, c’est la première fois que les participants entendent cela.

Certaines arrivent en pensant qu’on va « libérer leur karma » ou « décoder leur blessure originelle ». Elles repartent en ayant pleuré une absence, touché une peur, ou simplement senti leur corps pour la première fois depuis longtemps.

Ce n’est pas spectaculaire. C’est profond. C’est lent. Et ça transforme.

Ce que je défends

Je travaille depuis cinq ans avec des personnes qui portent des blessures d’abandon, de trahison, de rejet, d’humiliation. Certaines viennent après des parcours spirituels longs, complexes, parfois confus.

Elles ne manquent pas de lectures. Mais elles manquent de présence, de cadre, de temps pour ressentir.

Ce que je propose, que ce soit en séance individuelle, en constellation ou dans le cadre d’un accompagnement Enfant Intérieur, c’est un espace incarné, sécurisant, concret.

Pas un “nettoyage vibratoire”.

Pas une réponse extérieure. Mais un retour à soi, clair, éthique, accompagné.

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À retenir

La spiritualité peut éclairer. Mais elle ne remplace pas le travail intérieur.

Et une douleur n’a pas besoin d’être traduite : elle a besoin d’être entendue.

Ta blessure n’est pas un code. Ce n’est pas un chiffre. Ce n’est pas un destin. C’est un appel.

Et tu peux y répondre — pas avec un tirage, mais avec un accompagnement qui te respecte.

Envie d’un cadre pour explorer ce qui vous traverse ?

Je vous reçois en cabinet ou en visio pour des séances individuelles, profondes, incarnées.
Psycho-émotionnel, Enfant Intérieur, constellations, ou à travers l’atelier Métamorphose : chaque espace est pensé pour vous ramener à vous — sans jugement, sans grille plaquée, sans raccourci.
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« Vampires énergétiques » : et si c’était plus complexe que ça ?

Se sentir vidé·e ne veut pas toujours dire qu’on t’a volé ton énergie. Et si c’était plus subtil ?

On parle souvent de “vampires énergétiques” pour désigner des personnes qui nous épuisent. Pourtant, derrière cette expression se cache parfois une méconnaissance de nos propres fonctionnements : trop donner, ne pas poser de limites, ignorer ses signaux intérieurs… Alors, si on remettait un peu de clarté dans tout ça ?

D’où vient cette expression ?

L’expression “vampire énergétique” est devenue populaire dans les milieux spirituels et du développement personnel. Elle désigne une personne qui nous “pompe” notre énergie, souvent de manière inconsciente. Ce terme a l’avantage de nommer un ressenti réel : la sensation d’être vidé·e après un échange ou une interaction. Cependant, il présente un inconvénient majeur : il réduit une réalité complexe à une explication simpliste. En instaurant une logique binaire — l’un prend, l’autre subit — il empêche toute lecture plus fine.

Ce qu’on appelle vampirisme énergétique n’est pas toujours ce qu’on croit

Il arrive que tu te sentes fatigué·e après avoir passé du temps avec quelqu’un. Ce ressenti est légitime. Toutefois, cela ne signifie pas nécessairement que l’autre t’a pris quelque chose. Ce qui est souvent en jeu, c’est un déséquilibre relationnel. Tu écoutes tout, tu accueilles sans filtre, tu ne dis rien, tu t’adaptes. En conséquence, ton énergie se disperse. Autrement dit, il ne s’agit pas d’un vol, mais d’un mouvement intérieur qui t’épuise.

Dans d’autres cas, il s’agit d’une résonance. Quelque chose en toi est activé, sans que tu en sois conscient·e. Une blessure, une mémoire, une vieille émotion refont surface. L’autre n’a rien fait de spécial, mais sa présence a réveillé quelque chose. Là encore, ce n’est pas un vol, c’est une réaction.

Enfin, il se peut qu’il s’agisse d’une projection. Un malaise t’envahit, sans que tu parviennes à l’expliquer. Tu l’attribues à l’autre, que tu désignes alors comme vampire énergétique. Pourtant, ce que tu ressens vient de toi. Ce n’est pas une attaque, mais un signal.

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Les dangers de cette croyance

Croire trop vite à l’idée de vampire énergétique peut être contre-productif. D’abord, cela installe la peur. Tu te méfies des autres, tu cherches à protéger ton énergie de manière rigide, et parfois tu fuis les personnes “lourdes” ou “négatives”. Progressivement, tu t’installes dans une logique de fermeture.

Ensuite, cette idée alimente la posture de victime. Si quelqu’un te prend ton énergie, alors tu perds ton pouvoir d’action. Tu passes en mode survie : tu cherches un sauveur, un rituel, un nettoyage. À terme, tu te déresponsabilises.

De plus, cette croyance t’empêche de voir ce qui, en toi, demande à être posé. Reconnaître ta fatigue, écouter ton ressenti, apprendre à dire non : voilà des gestes concrets. Ce n’est pas l’autre qui est toxique. C’est ton absence d’alignement qui te coûte.

Ce que la fatigue énergétique révèle vraiment

La fatigue ressentie au contact de quelqu’un peut être un indicateur utile. Elle peut signaler que tu te perds, que tu t’oublies ou que tu t’épuises à vouloir être accepté·e ou à sauver les autres. Elle peut aussi révéler que le lien n’est pas nourrissant, et qu’il serait bénéfique d’y mettre une distance. Enfin, elle peut t’inviter à écouter ce que ton corps tente de te dire.

Pour comprendre ce que cette fatigue révèle, il est essentiel de revenir dans ton corps. Peut-être as-tu trop donné. Peut-être n’as-tu pas osé exprimer ce que tu pensais. Peut-être t’es-tu sur-adapté·e. Ton énergie ne t’a pas été prise : tu l’as dispersée.

Ce recentrage change tout. En d’autres termes, il permet de sortir du schéma “quelqu’un m’a volé quelque chose”. Tu peux alors dire : “Quelque chose en moi a besoin d’être entendu.”

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Reprendre sa souveraineté

Ta souveraineté énergétique commence quand tu cesses de projeter sur l’autre ce que tu refuses de voir en toi. Elle s’installe dès que tu reconnais que ton énergie t’appartient, mais qu’elle réagit à ta manière de te positionner.

Dire non, poser des limites, respirer avant de répondre, sortir d’une interaction trop dense : ce sont des gestes simples, mais puissants. Ce sont eux qui protègent ton énergie. Pas des grigris, pas des nettoyages mystiques, pas des accusations.

Tu n’as pas besoin d’étiqueter les autres pour te préserver. Tu peux aussi reconnaître que tu n’as pas à tout supporter. Parfois, ta fatigue ne parle pas de l’autre. Elle parle de toi.

Une posture spirituelle incarnée

Oui, certaines relations fatiguent. Oui, certaines dynamiques sont lourdes. Mais cela ne signifie pas que tu es entouré·e de vampires énergétiques. Cela signifie surtout que tu es sensible, que ton système énergétique réagit, et que ta capacité à poser des limites est en construction.

Il est possible de se sentir en sécurité sans s’enfermer. On peut aussi rester dans la présence sans se sacrifier. Et lorsqu’un cadre est juste, l’accompagnement devient une exploration possible, sans dramatiser, sans juger, sans fuir.

Une spiritualité incarnée ne cherche pas de coupables. Elle cherche la cohérence intérieure. Elle t’invite à poser des mots simples sur ce que tu ressens, et à construire des liens où l’énergie circule avec respect, dans les deux sens.

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A retenir

Les vampires énergétiques existent, peut-être. Cependant, ce que tu ressens n’a souvent rien d’un vol. C’est une alerte. Une tension. Un trop. Un pas assez. Une incohérence.

Ta fatigue ne dit pas toujours quelque chose de l’autre. Bien souvent, elle parle de toi : de ce que tu as porté, de ce que tu as oublié, de ce que tu n’as pas osé poser.

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Influence spirituelle : quand le subtil dérape

Entre révélations spectaculaires, dérives ésotériques et discours séduisants, la frontière entre guidance et confusion devient parfois floue. Comment garder sa souveraineté et son discernement dans sa quête spirituelle ?

La spiritualité peut être une boussole intérieure précieuse. Mais elle devient parfois un terrain glissant. Certaines idées, présentées comme des “vérités révélées”, séduisent par leur intensité émotionnelle, mais reposent sur des interprétations personnelles sans fondement. Cet article invite à faire le tri entre inspiration et confusion, guidance et influence.

Une multiplication de “révélations spirituelles”

Depuis quelques années, certaines affirmations circulent massivement dans les sphères spirituelles : elles parlent de jumeaux de Jésus, de l’union cachée entre Marie-Madeleine et le Christ, ou encore de lignées sacrées descendantes. D’autres comparent Marie à Isis, annoncent des retours messianiques ou établissent des liens entre tous les mythes anciens.

Ces récits anciens sont aujourd’hui relayés par des auteurs, thérapeutes ou médiums, sans fondement historique ni perspective symbolique. Ils s’appuient sur une sensation, un canal, une intuition.

C’est séduisant. C’est spectaculaire. Mais cela pose problème.

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Ce que ces discours provoquent

En période de vulnérabilité (deuil, maladie, perte de sens), on cherche des repères. Ces discours arrivent comme des réponses. Ils donnent une structure à ce qui semble chaotique, une explication à l’incompréhensible.

Mais ils peuvent aussi enfermer.

➤ En donnant l’illusion d’un savoir caché auquel seuls certains auraient accès.
➤ En créant une dépendance à la parole d’un “guide” ou d’un “canal”.
➤ En nourrissant une confusion entre fait historique, ressenti personnel et vérité spirituelle.

Faut-il tout croire parce que “ça résonne” ?

Une idée peut toucher, bouleverser, faire vibrer… sans pour autant être vraie.

Confondre résonance intérieure et vérité objective est une erreur fréquente. Ce que l’on ressent peut être une mémoire, un fantasme, un besoin de sens. Il mérite d’être écouté, pas nécessairement validé. Une information peut réveiller un souvenir émotionnel, une mémoire familiale, ou un fantasme spirituel. Ce ressenti mérite d’être écouté — mais il ne suffit pas à valider le contenu reçu.

Le discernement consiste à séparer :

  • Le fait : ce qui peut être prouvé ou vérifié.
  • Le symbole : ce qui parle à notre psyché.
  • Le fantasme : ce que l’on projette dans le subtil pour combler un vide.

Une souffrance réelle, une réponse inadéquate

Il ne s’agit pas de moquer ou de condamner ces récits. La souffrance qui pousse à y croire est réelle. Ce que cherchent les personnes, c’est souvent un sens à leur douleur, une direction dans la confusion, une forme de sacré qui manque à leur vie.

Mais ces croyances plaquées ne réparent rien. Elles peuvent même faire dérailler :

  • elles détournent de soi,
  • elles nourrissent des peurs,
  • elles entretiennent une fuite dans le subtil.

Les risques d’une influence spirituelle mal encadrée

Certains discours entretiennent un climat d’urgence, de révélation, voire d’initiation. Ils utilisent des codes émotionnels puissants : secrets révélés, symboles sacrés, figures mystiques, vocabulaire ésotérique. On parle de mission d’âme, de vibration, de lignée christique…

Derrière, il y a parfois une emprise douce :

  • on vous dit que vous avez un rôle unique,
  • on vous invite à « ouvrir les yeux »,
  • on vous pousse à quitter la réalité concrète.

Cette dynamique peut couper des proches, affaiblir l’esprit critique, et nourrir des dépendances psychiques.

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Ce que disent vraiment les traditions

Les grandes traditions spirituelles insistent sur le discernement, l’humilité, la responsabilité.

Aucune Évangile ne parle d’un jumeau de Jésus. Aucun texte canonique ne valide un mariage caché. Fusionner Marie, Isis ou Bouddha dans un syncrétisme flou produit de la confusion, pas de l’éveil.

Ma position de thérapeute et de médium

J’ai moi-même traversé ces sphères. Je sais ce qu’elles promettent. Je sais aussi ce qu’elles coûtent.

Aujourd’hui, je choisis une posture ancrée :

  • la médecine en premier lieu ;
  • les approches complémentaires comme soutien, jamais comme substitut ;
  • la spiritualité comme chemin d’écoute, pas d’adhésion aveugle.

En tant que médium, ma responsabilité est accrue. Ce que je ressens, je le vérifie. Ce que je transmets, je le pèse. Ma parole ne doit jamais aliéner. Elle doit rendre à chacun son propre pouvoir.

Revenir à soi

Pas besoin de lignée secrète, de mission divine ou de mythe initiatique.

Nous avons besoin de lien. De corps. De présence.

Ce que nous projetons sur le subtil est souvent une part de nous à accueillir ici.

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En conclusion

La spiritualité n’est pas l’art d’éblouir. C’est l’art d’éclairer.

Ce que je vous propose, ce n’est pas une vérité. C’est un espace pour faire le tri. Pour revenir à ce qui vibre juste. Pour ne plus confondre guidance et fascination.

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Recouvrement d’âme : une illusion séduisante

Non, l’âme ne se perd pas. Ce que nous avons à retrouver, c’est nous-mêmes.

Le « recouvrement d’âme » fascine : il promet de réparer une fracture invisible. Pourtant, l’âme ne se fragmente pas. Ce que nous croyons avoir perdu, c’est souvent une part de nous mise de côté pour survivre. Cet article invite à distinguer le mythe spirituel du vrai travail intérieur.

D’où vient cette idée de “recouvrement d’âme”

Dans certaines traditions chamaniques, on parle de “recouvrement d’âme” pour désigner la récupération de fragments d’âme supposément “partis” à la suite d’un choc, d’un traumatisme ou d’une perte. Cette pratique consiste à “ramener” ces morceaux manquants pour restaurer une intégrité spirituelle.

En Occident, cette idée s’est popularisée dans le développement personnel. On lit désormais partout qu’après une rupture, un deuil ou une trahison, une part de notre âme se serait détachée — et qu’il faudrait la “recouvrer” pour redevenir complet.

C’est un langage séduisant, car il donne une image poétique à la souffrance. Mais il entretient aussi une confusion profonde : celle de croire que l’âme se morcelle.

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L’âme se perd-elle vraiment ?

La question du “recouvrement d’âme” suppose que l’âme puisse se fragmenter, se disperser, voire se perdre. Mais cette idée est loin de faire l’unanimité.

Dans la plupart des grandes traditions spirituelles et religieuses, l’âme est au contraire considérée comme immuable et indivisible.

  • Dans le christianisme, elle représente le principe spirituel qui relie l’être humain à Dieu : elle peut s’éloigner de la grâce, mais non se dissoudre.
  • Dans le judaïsme, l’âme — le nefech, le roua’h ou le neshama — est le souffle divin insufflé à chaque être. Elle reste entière, même lorsque l’humain s’en détourne.
  • Dans l’islam, le rûh (souffle) est la part divine de l’homme, pure par nature, que les épreuves n’altèrent pas.
  • Dans la philosophie grecque, de Platon à Aristote, l’âme est le principe de vie et de conscience : elle anime le corps sans se fragmenter.
  • Dans l’hindouisme, l’âtman — le soi profond — est éternel et identique à la conscience universelle (Brahman). L’illusion, c’est d’oublier cette unité, pas de la perdre.

Dans toutes ces approches, l’âme ne se “perd” pas.
Ce qui peut se fissurer, ce sont les couches psychiques et émotionnelles : les blessures, les chocs, les parts de soi mises à distance pour continuer à vivre.

Autrement dit, la perte n’est pas spirituelle mais existentielle. L’âme demeure, mais notre lien à elle s’amenuise lorsque nous nous éloignons de ce qui est vivant en nous.

Ce que nous confondons avec une perte d’âme

Quand quelqu’un dit “j’ai perdu une part de moi”, il décrit souvent une sensation de vide ou de coupure. Après un choc, on peut se sentir “absent à soi-même”. Ce vécu est bien réel, mais il n’a rien de mystique : c’est un mécanisme de survie.

Le psychisme, pour continuer à fonctionner, met en veille ce qui est trop douloureux. Une partie de soi reste alors en retrait — non pas disparue, mais mise en silence.

On confond ce silence avec une perte. En réalité, c’est une mise à l’écart temporaire, une stratégie d’adaptation. Le travail intérieur consiste justement à rappeler à soi ces parts exclues : non pas en les cherchant ailleurs, mais en les accueillant ici, dans le corps, le ressenti, la conscience.

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Le danger des discours sur le “recouvrement d’âme”

Certaines personnes utilisent le mot “recouvrement d’âme” pour appâter, promettant de “ramener votre âme” ou de “nettoyer votre énergie” contre rémunération. Ces discours exploitent la peur et la culpabilité, en laissant croire que l’on aurait perdu quelque chose d’irréversible.

Cette approche est déontologiquement inacceptable. Elle prive les individus de leur autonomie et les enferme dans l’idée qu’ils dépendent d’un tiers pour retrouver leur intégrité.

En réalité, personne ne peut vous “rendre votre âme”.
L’âme ne se rachète pas, ne se nettoie pas, ne se répare pas.
Elle appelle simplement à être reconnue dans sa plénitude, ici et maintenant.

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Le rôle du travail intérieur

Le vrai travail ne consiste pas à “recouvrer” une âme, mais à retrouver son unité intérieure. Cela passe par la rencontre avec les parts de soi qu’on a mises à distance : les émotions refoulées, les élans bridés, les besoins niés.

C’est ici que le travail avec l’Enfant Intérieur prend tout son sens. Il permet d’écouter les parts blessées, celles qui se sont tues trop longtemps. En les accueillant, on réintègre ce qu’on croyait perdu : la joie, la spontanéité, la vitalité, la confiance.

Il n’y a rien à aller chercher ailleurs : tout est déjà là, dans la matière vivante de notre expérience.

Ce que j’observe en séance

Beaucoup de personnes que j’accompagne me disent avoir “perdu une part d’âme”. Elles se sentent vides, déconnectées ou “absentes d’elles-mêmes”.

Au fil du travail, elles découvrent que ce sentiment ne vient pas d’une perte spirituelle, mais d’une séparation intérieure. En revisitant leurs blessures d’enfance ou leurs loyautés familiales, elles comprennent qu’elles se sont éloignées d’elles-mêmes pour survivre à un moment donné.

Quand ces parts reviennent à la conscience, quelque chose s’aligne : le souffle s’apaise, le regard s’éclaire. Rien n’a été “recouvré” — seulement retrouvé.

Retrouver l’unité, pas l’âme

Il est essentiel de ne pas tout mélanger : vie intérieure, âme, karma, héritages… Ces notions parlent différemment d’une même chose : notre quête d’unité.

Quand une personne évoque le “recouvrement d’âme”, il est plus juste de revenir dans la matière : sentir, respirer, écouter ce que le corps raconte.
La réconciliation ne se passe pas dans l’invisible, mais dans la présence à soi.

Ce chemin est profondément humain. Il demande de la conscience, de la patience et une volonté sincère de se rencontrer.

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En conclusion

L’âme ne se perd pas.
Elle ne se fragmente pas.
Elle attend simplement que nous revenions à elle — ou plutôt, à nous-mêmes.

Plutôt que de chercher à “recouvrer une âme”, il s’agit de reconnaître les parts de soi mises en retrait, de les accueillir et de retrouver cette unité intérieure qui relie à la vie.

C’est ce que permettent le travail sur l’Enfant Intérieur, les constellations familiales ou l’accompagnement psycho-énergétique : non pas réparer une âme, mais réintégrer ce qu’on avait cessé d’aimer en soi.

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Karma : mythe ou réalité ?

Entre croyance spirituelle et répétitions inconscientes, le karma interroge.
Est-ce une fatalité, ou un appel à reprendre sa responsabilité ?

 

Le karma intrigue et inquiète. On l’associe à une justice invisible, une dette à payer. Mais est-ce vraiment le cas ? Cet article explore la notion de karma et propose une autre lecture : celle des répétitions, des héritages et de la responsabilité personnelle.

Qu’est-ce que le karma ?

Le mot “karma” vient du sanskrit et signifie “action”. Dans les traditions indiennes, il désigne la loi de cause à effet : chaque action produit une conséquence, visible dans cette vie ou dans une vie future.

En Occident, les gens ont simplifié le concept. On en a fait une règle de bon sens : “Tout ce que tu fais te reviendra.”

Aujourd’hui, tout le monde utilise le mot karma. Une personne qui traverse une série d’épreuves dira “c’est mon karma”. Une autre, qui réussit après avoir traversé des difficultés, affirmera que son “bon karma” a fini par l’aider.

Cette popularité montre surtout que nous cherchons à donner du sens à ce qui nous arrive. Le karma est devenu une manière d’expliquer l’inexplicable.

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Pourquoi cette idée séduit tant ?

Le karma rassure. En effet, il offre une logique qui donne du sens aux événements. : rien ne serait dû au hasard. Derrière chaque épreuve, il y aurait une raison. Derrière chaque réussite, une récompense.

Face à une perte, une maladie ou une injustice, dire “c’est mon karma” permet de supporter l’incompréhension. Penser qu’il existe une justice supérieure invisible soulage une partie de l’angoisse.

De la même manière, croire qu’un geste positif sera “récompensé” peut encourager à agir avec générosité. Le karma devient alors une promesse de sens et de justice.

Les limites de cette croyance

Mais cette idée comporte aussi des pièges.

La culpabilité d’abord : en effet, si tout ce qui m’arrive est “mon karma”, cela veut dire que je mérite mes épreuves. On vit la souffrance comme une punition.

La résignation ensuite : face à un blocage, on peut se dire “c’est mon karma, je ne peux rien y changer.” Cette croyance empêche d’agir et d’avancer.

Enfin, la comparaison : si quelqu’un réussit, c’est parce qu’il a un “bon karma”, et si un autre échoue, c’est parce qu’il est “chargé”. Cette lecture peut enfermer chacun dans une hiérarchie invisible, où tout serait figé d’avance.

En réalité, croire au karma comme loi extérieure peut nous priver de notre pouvoir.

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Une autre lecture : répétitions et héritages

Ce que beaucoup appellent “karma” ressemble, dans ma pratique, à des répétitions.

Les mêmes schémas reviennent : relations compliquées, échecs qui se répètent, situations familiales identiques d’une génération à l’autre.

Ces répétitions ne viennent pas d’une punition cosmique. Elles viennent de nos histoires intérieures, de nos blessures, de nos héritages familiaux. Dans une constellation familiale, on voit comment une femme peut porter inconsciemment la place de sa grand-mère, ou répéter les choix de sa mère. Dans le travail sur l’Enfant Intérieur, on observe comment des blessures d’enfance guident encore nos réactions d’adulte.

Ce ne sont pas des dettes invisibles. Ce sont des histoires qui cherchent à être reconnues et libérées.

Quand on me parle de “karma négatif”

Il arrive que des personnes viennent me voir en disant : “Je dois travailler sur mon karma négatif.”

Derrière cette expression, je vois surtout une souffrance vécue comme une fatalité. Parler de “karma négatif”, c’est souvent mettre un mot sur un sentiment d’échec, de blocage ou de répétition douloureuse.

Ma réponse est toujours la même : nous n’avons pas à payer une dette invisible. Mais nous pouvons choisir de regarder ce qui, dans notre vie présente, se répète et demande à être transformé.

En constellation, par exemple, une femme peut découvrir qu’elle rejoue le destin de sa mère et de sa grand-mère, comme si une loyauté invisible la poussait à répéter les mêmes choix. Avant, elle aurait appelé cela “un karma familial”. Après la constellation, elle comprend qu’il s’agit d’une fidélité inconsciente, et qu’elle peut s’en libérer dans cette vie-ci.

Quand la peur du “karma” devient un piège

Aujourd’hui, certaines « praticiens » utilisent le mot “karma” pour appâter. Ils promettent de “nettoyer votre mauvais karma” contre rémunération, en insinuant que vous êtes prisonnier·e d’une dette invisible.

Je considère que cette approche est déontologiquement inacceptable. Elle joue sur la peur et la culpabilité. Elle enferme les personnes dans l’idée qu’elles n’ont pas de solution en elles-mêmes et qu’elles doivent dépendre d’un tiers pour “sauver leur âme”.

Or, rien n’est plus faux. Vous n’avez pas besoin qu’on vous “nettoie” de quelque chose d’imaginaire. Ce qui peut se transformer, c’est ici et maintenant : vos schémas, vos loyautés, vos blessures. Et pour cela, vous avez en vous une immense ressource. Mon rôle n’est pas de vous faire peur, mais de vous accompagner à retrouver ce pouvoir.

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La notion de responsabilité

Ce point est essentiel. Beaucoup pensent que leurs blocages viennent d’une force extérieure. Ils imaginent qu’ils “subissent” leur destin. Mais la vérité est que chacun porte en lui une solution.

Rien n’est jamais figé pour toujours. Ce que certains appellent karma peut être compris comme un appel à la responsabilité : prendre conscience des schémas, faire des choix différents, poser un autre regard sur sa vie.

Il ne s’agit pas de nier la douleur ni les difficultés. Mais de reconnaître que nous ne sommes pas prisonniers d’une loi invisible. Nous pouvons agir dans la matière, ici et maintenant.

Mon rôle est d’accompagner ce passage : isoler le mental qui nourrit la peur, aider à reconnaître les loyautés inconscientes, soutenir l’émergence d’un autre chemin.

Qu’il s’agisse de thérapie autour de l’Enfant Intérieur, de constellation familiale ou de coaching, l’objectif est toujours le même : sortir de la croyance en une fatalité, pour retrouver son pouvoir.

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S’occuper de cette vie-ci

Je ne crois pas qu’il existe un karma à payer. Je crois que nous avons une vie, ici et maintenant, et que c’est là que se joue l’essentiel.

Ce qui importe n’est pas une hypothétique dette venue d’ailleurs, mais la manière dont nous choisissons de vivre aujourd’hui. Les schémas répétitifs peuvent être vus, reconnus et transformés. Les loyautés invisibles peuvent être libérées. Les blessures peuvent être entendues et intégrées.

C’est cela, pour moi, la vraie liberté : ne pas attendre une justice cosmique, mais choisir de se libérer concrètement dans cette vie.

Le karma, tel qu’on l’entend souvent, est une croyance séduisante. Elle promet une explication à nos épreuves. Mais elle comporte des risques : culpabilité, résignation, perte de pouvoir. Plutôt que de chercher à payer une dette invisible, je crois qu’il est plus juste de regarder nos histoires, de reconnaître nos répétitions et de choisir de les transformer.

Aller plus loin

👉 Découvrez mes accompagnements autour de l’Enfant Intérieur et des Constellations familiales, qui permettent de sortir des schémas que certains appellent “karma négatif”. 📞 Pour toute question : 06 10 39 76 35

Comment faire face à la critique sans se détruire ?

La critique : un mot, mille blessures

Une remarque, un ton, un regard… et quelque chose se crispe. Chez beaucoup de mes consultantes, une simple critique ravive une ancienne douleur. Ce n’est pas la phrase en soi qui blesse, mais ce qu’elle réveille en profondeur.

Dans cet article, je vous propose de comprendre pourquoi certaines remarques nous touchent autant, ce que cela dit de notre histoire, et comment cesser de subir ces blessures à répétition.

Pourquoi la critique fait-elle si mal ?

« Tu es trop sensible. »
« Tu devrais faire autrement. »
« Ce n’est pas comme ça qu’on agit. »

La critique vient toucher notre estime. Elle réveille souvent des doutes déjà présents en nous : je ne suis pas à la hauteur, je dérange, je ne suis pas aimable telle que je suis.

Quand on a grandi dans un environnement exigeant, instable ou peu soutenant, on apprend à guetter le moindre signe de rejet. Un ton un peu sec, un regard, une remarque… Tout devient un danger potentiel.

Ce qu’on appelle « sensibilité à la critique » est en réalité une mémoire émotionnelle. Elle est logée dans notre système nerveux et dans notre Enfant Intérieur.

Critique ou jugement ? Mettons les choses au clair

Toutes les critiques ne se valent pas. On peut distinguer :

  • La critique constructive : formulée avec bienveillance, elle invite à évoluer, à se questionner. Elle peut être inconfortable mais pas violente.
  • La critique déguisée : elle se cache derrière des conseils non demandés, des comparaisons ou des sarcasmes. Elle cherche souvent à dominer ou à rabaisser.
  • Le jugement : il parle plus de celui qui l’émet que de vous. Il reflète ses propres peurs, attentes ou frustrations.

Ce qui se joue dans votre corps

Face à une critique, vous sentez peut-être :

  • Une boule au ventre
  • Le cœur qui s’accélère
  • Une montée de larmes
  • Un besoin urgent de vous justifier

Ces réactions sont normales. Elles sont la trace d’un système de défense activé. Votre système nerveux interprète la critique comme un danger de rejet. C’est une mémoire archaïque : autrefois, être rejeté du groupe équivalait à un risque de mort.

Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Mais notre cerveau émotionnel n’a pas fait la mise à jour. D’où l’importance d’un travail de pacification intérieure.

Derrière la critique, quelle blessure ?

Les blessures d’origine sont souvent activées par la critique :

  • Blessure de rejet : « Je n’ai pas le droit d’être là. »
  • Blessure d’humiliation : « On se moque de moi. »
  • Blessure d’injustice : « Ce n’est pas mérité. »
  • Blessure de trahison : « Je pensais qu’on me soutenait. »
  • Blessure d’abandon : « Je me sens seule face à ça. »

En séance, nous allons chercher quelle blessure est en jeu, et quel mécanisme de protection s’est installé. Par exemple : la fuite, l’hyper-contrôle, le perfectionnisme, la colère…

👉 Explorer vos blessures avec l’Enfant Intérieur

Ce que la critique révèle de vous (et c’est précieux)

Et si, au lieu de la fuir, vous écoutiez ce que la critique active en vous ?

Une remarque qui vous touche révèle souvent une part de vous qui demande à être reconnue. C’est une opportunité :

  • De comprendre ce que vous attendez des autres
  • D’identifier un besoin non comblé
  • De repérer une croyance limitante sur vous-même

Cela demande du courage, oui. Mais c’est une voie puissante de libération.

La critique dans les lignées familiales

Certains d’entre nous sont nés dans des familles où la critique était le mode d’éducation principal. Où l’amour passait par l’exigence, la comparaison, la honte. Difficile alors de ne pas confondre amour et douleur.

Ce conditionnement laisse des traces. Il installe une auto-critique permanente, un juge intérieur sévère. Il est possible de sortir de ce schéma, en allant voir à quel moment l’enfant que vous étiez a intégré ce modèle.

👉 Faire une constellation pour libérer ces héritages invisibles

5 clés pour ne plus subir la critique

  1. Reconnaître la blessure activée : que me fait ressentir cette remarque ? De quoi ai-je peur ?
  2. Ramener de la sécurité : respirez, bougez, ancrez-vous. Ce n’est pas une menace vitale.
  3. Distinguer ce qui vous appartient : est-ce que cette critique est juste ? Est-ce qu’elle parle vraiment de moi ?
  4. Mettre une limite claire : « Je n’ai pas envie de recevoir ce genre de remarque. Merci de respecter cela. »
  5. Rencontrer votre Enfant Intérieur : lui dire : « Je suis là. Je t’écoute. Tu as le droit d’exister, même imparfaite. »

👉 Réserver une séance de thérapie de l’Enfant Intérieur

En conclusion : reprendre le pouvoir sur votre sensibilité

Être sensible à la critique n’est pas une faiblesse. C’est souvent le signe que vous avez une grande réceptivité, une empathie fine. Le problème, c’est quand cette sensibilité vous empêche d’agir, de dire non, ou de vous sentir digne.

Vous n’avez pas à devenir insensible. Vous avez besoin d’un espace où cette sensibilité est accueillie, écoutée, guidée. C’est ce que je vous propose lors des séances psycho-émotionnelles et des constellations individuelles.

Besoin d’un accompagnement pour sortir du piège de la critique ?

Je vous propose plusieurs portes d’entrée :

🔹 La séance psycho-émotionnelle individuelle

Un premier pas simple pour déposer ce que vous vivez actuellement, mettre de la lumière sur vos émotions, et retrouver un ancrage intérieur. Elle permet souvent une vraie prise de recul sur ce qui se joue avec votre enfant.
👉 En savoir plus sur les séances individuelles

🔹 La thérapie de l’Enfant Intérieur (parcours complet)

Un accompagnement en plusieurs étapes pour aller plus en profondeur. Ce parcours vous aide à guérir vos blessures d’âme, sortir du triangle de Karpman et vous réconcilier avec votre posture de parent.
👉 Découvrir la thérapie de l’Enfant Intérieur

🔹 L’atelier « Guérir l’Enfant Intérieur »

Un atelier pédagogique sur deux jours (en visio ou en présentiel), conçu pour celles et ceux qui veulent comprendre leurs schémas, vivre des exercices concrets, et découvrir des outils à transmettre à leurs enfants.
👉 Voir les prochains ateliers

🔹 La constellation familiale

Un outil symbolique puissant pour libérer ce qui se transmet inconsciemment à travers la lignée. Idéal si vous sentez que ce que vous portez ne vous appartient pas entièrement.
👉 Explorer la constellation familiale

Vous n’êtes pas seul.e à vivre cela

Si cet article vous a parlé, partagez-le autour de vous. Beaucoup vivent cette douleur en silence, pensant qu’elle est une faiblesse. Ce n’est pas le cas. C’est une invitation à se rencontrer, en profondeur.

✨ Prenez rendez-vous pour une séance en visio ou en cabinet, à Champagne-sur-Oise.
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Parents : comment éviter les schémas hérités ?

Guérir son enfant intérieur pour transmettre autrement

Travailler sur son enfant intérieur permet de sortir des automatismes inconscients liés à notre histoire.
Ce chemin personnel rejaillit sur nos enfants : moins de projections, plus de présence. Et si la plus belle manière de les accompagner était d’apprendre à s’accompagner soi-même ?

 

Quand nos enfants réveillent nos vieilles blessures

Être parent, c’est souvent vivre des moments d’une intensité émotionnelle déroutante. Une phrase anodine, un silence prolongé ou un « non » catégorique de votre enfant, et soudain, vous vous surprenez à hausser le ton, à vous replier ou à culpabiliser.

Pourtant, ce n’est pas uniquement l’attitude de votre enfant qui déclenche cette réaction. C’est une mémoire en vous qui s’active. Un souvenir diffus d’enfance, une blessure encore vive, une parole que vous avez entendue trop souvent.

Prenons un exemple concret : votre enfant insiste pour faire « à sa façon » et semble refuser de vous écouter. Vous vous sentez rejeté·e, ignoré·e. Vous réagissez alors de façon vive, avec des mots que vous regrettez ensuite. En réalité, ce n’est pas lui ou elle qui a créé cette douleur, mais l’enfant que vous étiez, qui s’est senti ignoré ou abandonné.

Des schémas transmis sans en avoir conscience

Chaque parent aspire à offrir le meilleur. Pourtant, sans travail intérieur, nous pouvons transmettre malgré nous ce que nous avons reçu… même si nous l’avons subi.

Voici quelques exemples de schémas inconscients fréquemment rencontrés :

  • Lorsque l’on a grandi avec un parent contrôlant, on peut avoir tendance à reproduire cette rigidité, en pensant « protéger ».
  • Un manque de reconnaissance dans l’enfance peut nous pousser à espérer, sans le dire, que notre enfant nous valorise à travers ses réussites.
  • Et si nos propres émotions ont été ignorées ou ridiculisées, il devient difficile d’accueillir celles de nos enfants sans agacement ou inquiétude.

Ces comportements ne sont pas une faute. Ils sont des signaux. Ils nous montrent où se trouvent nos zones encore en attente de reconnaissance, de guérison ou de légèreté. Et ils nous invitent à aller les rencontrer.

Retrouver son enfant intérieur, c’est recontacter son cœur de parent

Le travail sur l’enfant intérieur ne consiste pas à tout comprendre par le mental. Il s’agit d’un travail sensible, émotionnel, qui invite à reconnaître ce qui a manqué ou ce qui a été trop. Il s’agit de sentir, de revenir à ce petit être en vous qui a manqué de sécurité, d’amour ou de reconnaissance.

Ce lien renoué change profondément votre posture de parent. Il devient alors possible de :

  • poser des limites claires sans se sentir coupable,
  • dire non sans peur de décevoir,
  • ne plus attendre de vos enfants qu’ils soient « parfaits » pour apaiser votre propre insécurité.

En effet, plus vous êtes en lien avec votre monde intérieur, moins vous êtes dépendant·e du comportement extérieur de votre enfant pour vous sentir légitime.

Transmettre autrement : moins de fardeaux, plus de conscience

Ce travail ne vous transformera pas en parent parfait. Mais il vous rendra plus cohérent·e, plus présent·e, plus à l’écoute. Cela suffit à faire une réelle différence.

Votre enfant se sentira respecté·e, vu·e dans ce qu’il ou elle est, et non dans ce que vous projetez.

Car ce n’est pas ce que vous dites qui impacte le plus, mais ce que vous incarnez. Une parole posée sur un socle instable sonne faux. Une posture alignée, même silencieuse, rassure et sécurise.

En avançant sur ce chemin, vous cessez de transmettre des injonctions ou des blessures non digérées. Vous ouvrez à la place un espace de liberté, où votre enfant peut se construire sans avoir à porter votre passé.

Concrètement, ce qui change dans votre quotidien

Voici ce que j’observe régulièrement chez les parents que j’accompagne :

  • Ils sont moins déstabilisés par les émotions de leurs enfants (colères, pleurs, agitation…).
  • Ils prennent conscience plus rapidement de leurs propres déclencheurs.
  • Ils retrouvent du plaisir à être parent, même dans les moments de crise.
  • Ils posent des limites plus nettes, avec fermeté mais sans violence.
  • Ils réparent : en s’excusant, en expliquant, en reformulant – ce qu’ils n’osaient pas faire auparavant.

Par exemple, une mère que j’ai accompagnée se sentait chaque fois submergée par les pleurs de son enfant. En travaillant sur sa peur d’être « de trop », elle a pu accueillir ces larmes comme une émotion… sans se laisser envahir ni fuir.

Et si vous ne vous sentez pas prêt·e ?

Vous n’avez pas besoin d’avoir tout compris pour commencer. Le plus important est d’oser ouvrir une porte. Même une seule séance peut amorcer un tournant. La peur de commencer est souvent le signe qu’un changement profond est possible.

Je vous accompagne dans ce passage avec douceur, clarté, et respect de votre rythme. Il n’y a pas de bonne façon de vivre ce processus : il y a simplement la vôtre. Il n’y a pas un seul chemin pour amorcer ce travail, mais plusieurs portes possibles, selon votre besoin du moment :

🔹 La séance psycho-émotionnelle individuelle

Un premier pas simple pour déposer ce que vous vivez actuellement, mettre de la lumière sur vos émotions, et retrouver un ancrage intérieur. Elle permet souvent une vraie prise de recul sur ce qui se joue avec votre enfant.
👉 En savoir plus sur les séances individuelles

🔹 La thérapie de l’Enfant Intérieur (parcours complet)

Un accompagnement en plusieurs étapes pour aller plus en profondeur. Ce parcours vous aide à guérir vos blessures d’âme, sortir du triangle de Karpman et vous réconcilier avec votre posture de parent.
👉 Découvrir la thérapie de l’Enfant Intérieur

🔹 L’atelier « Guérir l’Enfant Intérieur »

Un atelier pédagogique sur deux jours (en visio ou en présentiel), conçu pour celles et ceux qui veulent comprendre leurs schémas, vivre des exercices concrets, et découvrir des outils à transmettre à leurs enfants.
👉 Voir les prochains ateliers

🔹 La constellation familiale

Un outil symbolique puissant pour libérer ce qui se transmet inconsciemment à travers la lignée. Idéal si vous sentez que ce que vous portez ne vous appartient pas entièrement.
👉 Explorer la constellation familiale

Guérir l’enfant en soi, c’est offrir un héritage plus léger.
Un choix d’amour, pour vous… et pour eux.

📞  Pour toute question ou prise de rendez-vous : 06 10 39 76 35