Quand on entend le mot cancer, on pense vite à la peur, à l’incertitude, et à tout ce que la maladie vient bousculer. Dans mon approche, l’accompagnement du cancer commence par une chose simple : ne pas laisser la personne seule face à ce qu’elle traverse, et tenir un cadre sérieux, humain et stable.
Pourquoi j’accompagne
Accompagner un cancer en tant que magnétiseur guérisseur ne me paraît pas surprenant. Au contraire : quand on est barreur de feu (coupeur de feu), on est au contact de situations concrètes, souvent liées aux traitements, et cela demande une vraie responsabilité.
C’est justement cette responsabilité qui m’oblige à l’humilité. Le sujet est sérieux. Le cadre doit l’être aussi. J’accompagne avec le cœur, mais je n’improvise pas. Et je rappelle toujours que le suivi médical reste la référence : je ne discute pas un protocole, je ne propose pas d’alternative, je ne donne pas d’avis sur les choix thérapeutiques. Je me place à côté, pas à la place.
Être barreur de feu ne veut pas dire “faire disparaître” une maladie, ni promettre un résultat. Mon intervention vise avant tout le confort et la traversée du parcours médical, notamment autour des effets indésirables liés aux traitements : fatigue, inconfort digestif, nausées, inflammations, douleurs, troubles de circulation… selon les personnes et les phases.
Je reste très ferme sur un point : un accompagnant sérieux travaille en complémentarité de la médecine, jamais en alternative. Demander à une personne d’interrompre ou de retarder un traitement médical pour une autre approche est dangereux et inacceptable.
Dans ma famille, je suis confrontée à la maladie en ce moment. Je vois de près ce que cela fait : la sidération, l’impuissance, la peur, et cette sensation que tout peut basculer d’un jour à l’autre. Cela me rappelle une chose essentielle : on n’accompagne pas un cancer avec des phrases toutes faites. On accompagne avec une présence stable, un cadre clair, et beaucoup de respect.
Quelques repères médicaux, pour situer
Le cancer n’est pas une seule maladie : c’est un ensemble de maladies différentes, avec des formes, des stades, des vitesses d’évolution et des réponses aux traitements très variables. De manière générale, on parle de cellules qui deviennent anormales et se multiplient de façon désorganisée. Selon les cas, ces cellules peuvent former une tumeur et parfois se diffuser. Les causes sont le plus souvent multiples : génétique, environnement, âge, expositions, modes de vie, et une part de hasard. Autrement dit, chercher une cause unique pour se juger ou se culpabiliser abîme plus qu’autre chose.
En France, les ordres de grandeur donnent aussi du contexte : on estime à 433 136 le nombre de nouveaux cas diagnostiqués en 2023 en France métropolitaine (Source : Institut national du cancer INCa, données France métropolitaine). La mortalité a tendance à diminuer globalement depuis plusieurs années, même si cela dépend fortement des localisations et des profils. Et surtout, les traitements ont beaucoup évolué : au-delà de la chirurgie, de la radiothérapie et de la chimiothérapie, il existe aujourd’hui des approches comme l’immunothérapie, l’hormonothérapie ou des thérapies ciblées, qui changent réellement des parcours pour certaines personnes.
Ce rappel médical a un but : remettre du réel. Le cancer, ce n’est pas seulement une “issue” ou une “image” (perte de cheveux, fin difficile, etc.). C’est aussi des soins qui avancent, des trajectoires très différentes, des étapes, et parfois de très belles réponses. Et dans tous les cas, la personne a besoin d’être entourée avec justesse.
Ce que je fais comme barreur de feu
Dans ce contexte, je travaille comme barreur de feu, avec sobriété. J’interviens généralement à distance, car c’est simple, souple, et adapté au rythme des traitements.
Concrètement, je commence toujours par un échange. J’ai besoin de comprendre le contexte : le type de cancer, ce que la personne vit dans son corps, ce qui est le plus difficile pour elle en ce moment, et les douleurs ou sensations qui l’inquiètent. Je ne cherche pas à “tout savoir”. Je cherche à me repérer pour accompagner de manière ajustée.
Ensuite, je me renseigne sur le calendrier médical : chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie, ou autres étapes. L’idée est d’avoir une vision simple et pratique : quand sont les séances, comment la personne réagit habituellement, et à quels moments elle se sent le plus vulnérable ou le plus inconfortable.
À partir de là, j’organise mon accompagnement autour de ces temps. En général, j’interviens quelques jours avant, le jour J, et quelques jours après. Je m’adapte aussi : certaines personnes ont besoin de plus d’espace, d’autres d’un soutien plus régulier sur certaines phases.
Mon intention est claire : aider la personne à traverser, à être un peu plus confortable, à être un peu plus stable, et à se sentir accompagnée. Je reste simple, sans mise en scène. Je ne promets pas. Je ne “surenchéris” pas. Je fais ma part, avec sérieux, et je laisse la médecine faire la sienne.
Le suivi : présence, régularité, et WhatsApp
Ce qui compte souvent le plus, ce n’est pas une intervention isolée : c’est le fait d’être là dans la durée, sans être intrusive. Dans l’accompagnement du cancer, je garde un lien régulier avec la personne, souvent par WhatsApp, parce que c’est léger et facile.
Ce suivi se fait avec votre accord. On définit ensemble le rythme et la durée, en fonction du calendrier médical et de mes disponibilités.
Je prends des nouvelles. Je demande comment la personne se sent. Je vérifie si quelque chose a changé, si un effet est plus marqué, si une fatigue s’installe, si le moral est en dents de scie. Parfois, la personne répond peu. Parfois, elle a besoin de parler. Je m’adapte à son rythme.
Ce lien a une fonction simple : éviter que la personne se retrouve seule au moment où ça secoue. Il y a des jours “avec”, et des jours “sans”. Il y a des périodes où tout paraît gérable, puis un rendez-vous, un examen, une séance, et l’angoisse remonte. Dans ces moments-là, un message, une présence, une stabilité, peuvent vraiment compter. Et cela ne remplace rien : cela soutient.
Je fais aussi attention à ne pas transformer ce suivi en “thérapie déguisée”. Prendre des nouvelles, soutenir, être présente, ce n’est pas une séance psycho-émotionnelle. Je reste sur des échanges simples, sans collecte inutile d’informations.
Quand je sens que la demande devient plus profonde (peurs anciennes, effondrement intérieur, vécu familial, deuils, histoire personnelle qui remonte), je le nomme clairement : on peut ouvrir un autre espace, mais ce n’est pas la même chose, et ce n’est pas automatique.
La place de la prière
Dans l’accompagnement du cancer, la prière a une place importante pour moi. Pas comme un discours. Pas comme une preuve. Simplement comme un engagement intérieur. Je fais un chapelet quotidien, et j’y porte les personnes qui m’ont demandé de prier pour elles.
Cette dimension spirituelle, je la propose avec beaucoup de respect. Certaines personnes y sont sensibles. D’autres non. Je ne force jamais. Je ne projette pas. Et je ne transforme pas l’accompagnement du cancer en discussion religieuse. La personne a déjà assez à porter. La prière est un soutien, pas une pression.
Je fais aussi attention à un point : ne pas alimenter le conflit intérieur. Dans la maladie, beaucoup de personnes se battent contre elles-mêmes : “je devrais être plus forte”, “je ne dois pas craquer”, “je ne dois pas avoir peur”. Or la peur, la tristesse, la fatigue font partie du réel.
La prière, dans ce contexte, sert aussi à revenir à quelque chose de plus doux, se remettre entre les mains de Dieu, demander la paix, demander la force du jour, et tenir pas à pas. C’est souvent cela, la vraie traversée : pas héroïque, mais fidèle.
Accompagner l’entourage : l’impuissance, et la posture
Quand un cancer touche une personne, l’entourage est aussi frappé de plein fouet. Il y a souvent une stupéfaction au moment de l’annonce. Ensuite viennent des émotions très fortes : impuissance, colère, peur, culpabilité, parfois même amertume (parce que la vie des autres continue), ou solitude (parce que “personne ne comprend”).
Et l’entourage se retrouve à “tenir” : organiser, rassurer, faire face, rester digne, rester présent. Sauf que tenir, sur la durée, ce n’est pas simple.
Dans ce contexte, la posture de l’entourage est essentielle. Écouter, accueillir, respecter, aimer, soutenir : oui. Mais sans écraser la personne avec des conseils, sans imposer de la positivité, sans surveiller chaque détail.
Il faut souvent apprendre à être là sans envahir. À aider sans s’oublier. À soutenir sans se sacrifier. Et surtout, à se reposer quand c’est possible, parce qu’un entourage épuisé finit par craquer, et la relation se tend.
Pour l’entourage, je peux proposer des séances spécifiques, selon ce qui est juste pour la personne : Magnétisme curatif pour aider à relâcher des tensions accumulées, ou Magnétisme Spirituel® si la personne souhaite aussi un espace de parole et un travail psycho-émotionnel. L’entourage a le droit d’être touché. Il a le droit d’avoir besoin d’aide. Et c’est aussi une manière de mieux soutenir.
Ce que je propose : bénévole, et séances payantes si besoin
Dans l’accompagnement du cancer, j’interviens bénévolement comme barreur de feu. Je le fais volontairement, parce que la personne traverse déjà une épreuve lourde, et que, pour moi, ce soutien relève du cœur. Ce bénévolat inclut les échanges, l’organisation autour du calendrier médical, les interventions autour des séances, et le suivi par messages pour prendre des nouvelles.
En revanche, je suis aussi psychopraticienne en relation d’aide. Donc, si la personne le souhaite, elle peut ouvrir un accompagnement psycho-émotionnel plus profond, sous forme d’un autre espace et d’un autre cadre. Ce n’est pas obligatoire. C’est simplement possible quand la maladie réactive des blessures, une histoire personnelle, des peurs anciennes, des tensions familiales, ou un effondrement intérieur qui a besoin d’être accueilli autrement.
Enfin, je peux aussi orienter vers un réseau de consœurs qui accompagnent avec la même exigence de cadre et de respect si je ne suis pas en mesure d’accompagner en tant que barreur de feu (indisponibilité). Parce que l’enjeu, ce n’est pas que tout repose sur une seule personne. L’enjeu, c’est que la personne malade soit soutenue correctement.
Vous accompagner
Mon intention est simple : vous aider à traverser cette période avec plus de soutien, de stabilité et de paix intérieure, en complément de votre suivi médical.
Je travaille à distance uniquement. Vous pouvez me contacter pour en parler et vérifier ensemble si mon cadre vous convient. Si un travail psycho-émotionnel plus profond est souhaité, je vous explique les modalités lors de notre échange.
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